mercredi 27 mai 2009

Les petits bonheurs....

Aujourd'hui, en remplissant mes mangeoires, j'ai découvert deux petits bonheurs, deux petites surprises gratuites de la part de mère nature.

La première est un oiseau bleu foncé. Un tout petit pit pit bleu de Prusse a décidé d'élire domicile dans le grand sapin, pour mon plus grand plaisir. Je crois bien qu'il s'agit d'un passerin indigo, selon mes quelques connaissances ornithologiques (et mon livre de référence).


Le deuxième bonheur est un petit nid de merle d'Amérique, dans un de mes cèdres. Et dans le nid, qui à l'air d'être vieux, quatre petits oeufs turquoises brillants, tellement bleus qu'ils semblent faits en plastique. Et je peux les regarder à mon aise de la fenêtre de mon salon... *soupir*

mardi 26 mai 2009

Quand je regarde les gens de mon quartier....


Je constate que nous ne sommes pas tous au même point face à l'environnement.

Y'a celui qui arrose son asphalte.... plusieurs fois par semaine. Ça fait une belle rivière d'eau claire dans la rue. De l'eau potable.... gaspillée!

Y'a celui qui n'a pas de bac de recyclage mais deux énormes poubelles. Avec les nouveaux contenants fournis par la ville et surtout depuis qu'on a même plus besoin de trier, c'est incompréhensible!

Y'a celui qui laisse son auto tourner en plein été.... parce qu'il a oublié quelque chose dans la maison. Alors le moteur marche marche marche.... Faut croire qu'il s'est perdu.

Je suis tellement surprise de voir qu'il y a encore des comportements comme ceux-là. Après tout ce qu'on a dit et qu'on entend, il faut faire sa part, éviter de gaspiller l'énergie pour rien.

Je suis naïve...

lundi 25 mai 2009

Vu: Glee....


Le secondaire.... politiquement incorrect et savoureux! Avec un fort goût de comédie musicale! C'est la nouveauté de l'été à la télévision américaine. Le premier épisode est savoureux avec ses personnages caricaturaux mais attachants. Reste à voir si les scénaristes tiendront le rythme pendant tous les mois d'été.....

C'est vraiment drôle!!

Ma cote: ****

jeudi 21 mai 2009

Vu: Synecdoche, New York


Je suis perplexe. Positivement perplexe.

C'est l'histoire de ce dramaturge, homme de théâtre qui, armé d'une bourse, mettra sa vie en scène, brouillant les cartes et la ligne entre la réalité et la fiction.

C'est étrangement touchant, si on se laisse emporter par l'oeuvre. Il y a des clins d'oeil absurdes, des touches impressionnistes magnifiques...

J'ai beaucoup aimé, malgré l'hermétisme.

Ma Cote: ****

mercredi 20 mai 2009

Vu: Milk



Comme tout le monde, je prends parfois des choses pour acquis.

Milk m'a rappelé que les gais l'ont vraiment pas eu facile et que dans de nombreuses parties du monde, ils sont encore considéré comme des malades.

Il ne faut pas oublier ces luttes car elles ne sont jamais complètement gagnées. Ces démons, la discrimination basée sur quelque chose que nous ne contrôlons pas, la couleur de notre peau, nos préférences sexuelles, ne sont jamais morts. Ils sont tapis dans l'ombre, attendant une crise économique, une guerre, un stress social pour revenir nous hanter...


C'est ce que m'a rappelé Milk, magnifiquement rendu par Sean Penn.

Chapeau!

Ma Cote: ****

mardi 19 mai 2009

History repeats itself....

J'ai été présidente du comité d'éthique à la recherche du CSSS Chicoutimi. Malheureusement, ce fut bref, très bref. Nous avons du démissionner en bloc.

Quand je lis cet article d'Yves Boisvert, je vois bien que l'éthique à la vie dure, pas seulement à Chicoutimi. L'éthique dérange. Elle remet en question ce qui est pris pour acquis. Et quand ça déplait, on l'écarte. Et toujours avec des bonnes raisons... qui ne sont jamais celles de fond!

On a volé Yves Boisvert


Yves Boisvert
La Presse

Ça fait drôle d'aller manger avec Yves Boisvert. Depuis le temps que je le vois cité à gauche et à droite, je voulais une preuve tangible de son existence.

C'est fait. Yves Boisvert existe, je l'ai rencontré.

Il n'a pas suffi qu'il porte le même nom. Il a fallu qu'on ait à peu près le même âge et qu'il soit professeur d'éthique publique à l'ENAP. On passe notre temps à faire des commentaires sur les mêmes sujets. Gomery, les compteurs d'eau, Mulroney...

C'est comme si un autre moi, mais savant celui-là, se promenait en ville pour dire avec plus de science ce que j'ai à dire.

J'ai même déjà été félicité pour un de ses livres. C'est vraiment le comble de l'imposture et je profite de l'occasion pour présenter mes excuses à tous les Yves Boisvert dont j'ai pu ternir la réputation.

Car il y a aussi un fameux poète du même nom en Mauricie. Pour un prof d'université, voir des opinions un peu sommaires émises en son nom est sans doute un agacement. Mais pour un poète, passer pour journaliste...

Je suis vraiment désolé.

Nous étions donc face à face sur la terrasse d'un restaurant à causer éthique et gouvernance et généalogie et Guy Lafleur en s'observant tout de même, mais du coin de l'oeil seulement, pour ne pas trop appuyer sur la bizarrerie du moment.

Et là, et là... Et là, il m'a raconté ceci qui m'a levé le coeur.

***

Au tournant de 2000, la Régie des alcools, des courses, des jeux et de quelques ratons laveurs (RACJ pour les intimes) commande à Yves Boisvert une étude sur les loteries vidéo et le jeu compulsif. La Régie est l'organisme qui est censé réguler et surveiller le jeu au Québec.

À l'époque, Boisvert est responsable du laboratoire d'éthique publique de l'INRS. Il s'adjoint trois autres universitaires: Yves Bélanger, Élisabeth Papineau et Harold Vétéré.

L'enquête porte sur les dangers des appareils de loterie vidéo, les perceptions du public, les expériences internationales et vise à faire des recommandations pour rendre le plus éthique possible ce commerce entre les mains de l'État.

Dès le début de l'étude, Boisvert reçoit un coup de fil d'un M. Jacques Normand, du ministère des Finances du Québec. Il a entendu dire que cette étude était en cours et se demandait qui l'avait commandée. Puisqu'il y avait une entente de confidentialité, Boisvert n'en a rien dit.

«Votre étude est dangereuse pour l'économie québécoise», dit alors M. Normand. Visiblement, on est nerveux aux Finances, vu les sommes astronomiques générées par ces machines (plus d'un milliard annuellement).

Qu'importe, les quatre chercheurs poursuivent leur travail et signent, avec leur collaboratrice Allison Marchildon, un rapport de 114 pages qu'ils remettent à la RACJ en juillet 2002.

Quelle n'est pas la surprise de Boisvert d'apprendre que M. Normand a eu une promotion latérale des Finances... à la RACJ. Pourquoi pas??

***

Passent les jours et passent les semaines. Les gens de la Régie paraissent satisfaits, selon Boisvert. Le rapport n'est pas «contre» la loterie vidéo, mais critique de plusieurs aspects de leur commercialisation. Tout de même, la Régie conteste quelques formulations un peu brusques. On négocie sur des virgules, on soumet de nouvelles versions et on attend la publication...

Mais la publication ne vient jamais. En janvier 2003, la RACJ annonce aux gens de l'INRS que l'étude ne sera pas retenue. Les chercheurs peuvent la publier, mais sans jamais dire qui l'a payée. Ce qu'ils font, un peu déçus, mais enfin leur étude fait son chemin: elle est citée par des parlementaires en Europe, notamment.

Puis, en 2008, Boisvert reçoit un coup de fil de l'avocat Jean-Paul Michaud, qui représente les demandeurs dans le recours collectif, à Québec, de joueurs pathologiques contre Loto-Québec. Une cause commencée l'automne dernier et qui ne finira pas avant l'automne prochain.

L'avocat demande à Boisvert de venir témoigner au sujet de ses deux études. Comment, deux études? Oui, celle qui est publiée par l'INRS, et une deuxième, déposée par la RACJ à la Cour, qui ne compte que 53 pages, par les mêmes chercheurs, moins Mme Papineau.

Boisvert se fait faxer la deuxième étude... Eh bien, c'est une nouvelle version interne par la RACJ, qui avait rejeté la première!

Des gens à la Régie ont supprimé la moitié de l'étude, évidemment les parties plus critiques qui ne faisaient pas leur affaire (et la recommandation de donner de vraies dents à ce chien de poche). Ils ont enlevé le nom de Mme Papineau... qui a pourtant signé tout le rapport. Ils ont changé le titre en page couverture (mais pas sur l'en-tête des pages!). Ça ne s'appelle plus «La responsabilité de l'État québécois en matière de jeu pathologique: la gestion des appareils de loterie vidéo». Ça s'appelle: «Rapport sur la gestion des appareils de loterie vidéo». C'est essentiellement une analyse de sondage.

La Régie a ajouté un logo du laboratoire d'éthique publique, changé la date de publication et tout ça sans aucune permission.

Et ils ont déposé ça à la Cour.

C'est un faux rapport, car aucun des auteurs n'a signé cela. C'est un rapport tronqué. C'est de la fausse représentation. C'est du vol de droit d'auteur. Et comme c'est déposé comme document à la Cour, sans la moindre mise en garde, c'est grave.

Ce n'est pas Yves Boisvert qui le dit, c'est moi: il y a eu vol de chercheurs et tentative de tromper.

Ça bat Guy Lafleur de très loin.

Tout ce que je viens de raconter est dans les transcriptions du procès. Personne ne veut commenter, surtout pas les avocats, en plein milieu du procès.

Quelqu'un de la Régie a dit que le premier rapport n'était pas assez scientifique à ses yeux, trop «éditorial». OK. Ça ne donne pas le droit de le tripoter et d'en écrire un autre sans la permission des auteurs.

La question à 1 milliard, maintenant: va-t-on enquêter sur ce tripotage en haut lieu?

samedi 16 mai 2009

Que c'est bien dit....

Shigaga est un erg. De 40 kilomètres carrés. Le propriétaire du petit campement au milieu des dunes, il a un chat. Le chat est heureux. Comprenez, il a une méga-grosse litière.

Avec des vagues, comme sur l'océan.


Bruno Blanchette
La Presse dans "Une Nuit de Diamant"
15 mai 2009

jeudi 14 mai 2009

Le retour de la Fée Verte


Sa popularité auprès des poêtes lui confère une aura de mystère et de magie. Elle a été accusé de causer bien des maux à ses consommateurs assidus, si bien que sa vente en fut interdite en Amérique pendant plusieurs années. Mais cette barrière vient de tomber et des Vieux Pays nous revient cet alcool puissant et parfumé.


Quand je pense Absinthe, je pense Rimbaud mais surtout Verlaine. Je songe aussi aux premières minutes de Moulin Rouge de Baz Luhrmann avec cette succession rapide d'images et une Kylie Minogue en " Green Fairy" fort aguichante. La bohème et ses thèmes (beauté, amour, liberté et vérité) vont de pair avec ce spiritueux légendaire.

Quant à moi, je m'y frotterai sûrement, par curiosité....

Excellent article du NYT sur le sujet.


Absinthes to Go Mad Over
By ERIC ASIMOV

Published: May 13, 2009

If nothing else, a century of prohibition on absinthe gave it the sort of aura of dissolute glamour that would-be brooding artists would drown their agents for. The two faces of absinthe offered possibilities to idealists the world over, searching for a muse or testing the limits of their risk-taking.

Consider the cast of mythological absinthe drinkers: the vulnerable painter and poet, too sensitive for this mean old world; the tormented soul, unable to snap out of his self-loathing; the rakish hedonist, seeking one big, lurid rush; the wealthy dilettante, dipping a toe in bohemia; and of course, all manner of willing women.

But now absinthe is legal again, and the romance of belle époque naughtiness must give way to what’s in the glass. Pull over, you disillusioned dreamers: with no laws to break, no frissons of danger, let the mystification stop right now.
Since absinthe was legalized in the United States in 2007, it has gone from forbidden fruit to virulent weed. Once smuggled from Eastern Europe or procured from back-alley producers, absinthe is now just another bottle on the bar. Yet mystique continues as marketing.

To give absinthe its moment in the harsh light of day, the tasting panel sampled 20 bottles. Florence Fabricant and I were joined by Audrey Saunders, an owner of the Pegu Club on West Houston Street, and Pete Wells, editor of the Dining section, who writes about drinks.

So what makes absinthe absinthe? Essentially it is a neutral spirit infused with myriad herbs and botanicals, centering around anise, fennel and a specific type of wormwood, Artemisia absinthium, from which absinthe takes its name. This wormwood contains small amounts of thujone, a compound once thought to affect the mind. It’s understood now that hallucinations and other health issues attributed to overindulging in absinthe were more a result of alcohol poisoning due to the high alcohol content, typically 50 to 70 percent.

Few things demystify absinthe more than the daunting prospect of 20 glasses in front of you. For instance, all those nicknames — the green fairy, the green muse, the green torment, the green oblivion — might lead one to believe that absinthe is green, right? Often, but not always.

The absinthes offered numerous variations on green, from pale celadon and shimmering aquamarine to extra virgin olive oil to dizzyingly garish shades that don’t exist in nature outside of South Beach nightclubs. But one absinthe was turquoise, which is near enough to green, I suppose. Another was mouthwash blue. A few were completely clear. Those were from Switzerland and included our favorite in the tasting, Kübler. More on that soon enough.

What was plain to all of us was that absinthe, stripped of its mystique, can be wonderfully enjoyable but also confusing.

For example, the ritual of service: the slow drip of water, from an Art Nouveau fountain through a sugar cube held in a slotted spoon over the glass, seeping down into a pool of green like sweetened tears. Oops, again with the mystique.
Here’s what’s important to know: forget the sugar, remember the water. Despite the reverence today for vintage bottles of pre-prohibition absinthe, much of what was produced back in the old days was harsh and industrial. Sugar might have been a necessary addition to make it palatable. The absinthes in our tasting had enough natural (and possibly unnatural) sweetness that adding sugar was unnecessary. The quality of most of them was unexpectedly good.
“I was surprised by how few lousy ones there were,” said Pete, whose experiences with contraband absinthes had not always been pleasant.

Without water, though, almost any absinthe would be difficult to endure. Absinthe in general is simply too strong to drink undiluted. Of our 20 bottles, 13 were 60 percent alcohol or more. Not only do they require water, they require just the right amount, anywhere from three to five parts water to one part absinthe, the amount rising — usually but not always — in tandem with the original strength of each bottle.


The best method, we found, was to begin with a three-to-one ratio, and then, if the absinthe still tastes harsh, continue adding until a seductive balance is achieved. With too little water, for example, Lucid, No. 9 on our list, was hot and harsh at 62 percent alcohol. By slowly adding more to achieve the right balance, the Lucid became mellow and inviting.
Water not only changes the flavors, it almost magically alters the appearance of the absinthe. As you slowly add water, the liquid in the glass seems to thicken, and transforms into an opalescent pastel cloud. The French call this effect the louche (which has the wonderful double meaning of turbulent in French and disreputable in English). Technically, when absinthe is distilled, the anise and fennel oils dissolve into the alcohol. As the water dilutes the alcohol, it frees the oils from their molecular prison, and they form a cloudy suspension.

The louche effect occurs even with clear Swiss absinthes, like our No. 1, Kübler, which turned a brilliant white in the glass. It offered rich, warm anise and herbal flavors that were deliciously subtle rather than greatly complex.
Among our top absinthes, the Grande Absente, the Pernod and the Émile Pernot Vieux Pontarlier all were beautifully integrated, with balanced flavors centering on anise, licorice and fennel, augmented by herbs and citrus. The next rank, particularly the St. George — with a spider monkey on its label beating on a skull — and the Jade Nouvelle-Orléans, offered greater complexity, with more pronounced floral and herbal flavors, and less focus on anise. Absinthe connoisseurs often seem to prefer these to the bottles that we favored.

One Swiss absinthe, Mansinthe, distilled to the specifications of Marilyn Manson, was not clear but a more common shade of green. Its brininess divided the panel. It was our No. 10.

I mentioned that we had 20 absinthes in our tasting. Actually, we had 19, with one absinthe substitute, Absente, which was distilled in France using a different species of wormwood and marketed in the United States during the ban. It’s not absinthe, but we liked it very much, particularly its iridescent louche and straightforward but rich anise flavor. The same distiller now makes Grande Absente, an authentic absinthe, which was our No. 2 bottle.

As appealing as we found absinthe, we did not agree on its best role. Florence thought it would be a good aperitif, like a pastis, which is made with anise substitutes like Pernod or Ricard and blended with water to the same pearly result. I disagreed, thinking that absinthe’s herbal flavors made it a better digestif, settling the stomach after a meal, like Chartreuse or amaro. We all agreed that flaming absinthe cocktails are silly affectations.

While a little absinthe can be quite pleasant, a lot, as with any other strong spirit, will make you drunk. Perhaps, if you are of an Oscar Wilde bent, too much absinthe will do to you what it did to him: “After the first glass, you see things as you wish they were,” he said in one of his many disquisitions on absinthe. “After the second you see things as they are not. Finally you see things as they really are, and that is the most horrible thing in the world.”

Personally, I prefer how martinis affected Dorothy Parker:

I like to have a martini,
Two at the very most.
After three I’m under the table,
after four I’m under my host.

Tasting Report: A Worldly Spirit Revisits From Here and There
BEST VALUE
Kübler, Switzerland
$54
★★★ ½
53 percent alcohol
Clear, turns brilliant white; mellow, lingering and deliciously subtle with a chorus of variations on anise and herbal flavors. (Importer: Altamar Brands, Corona del Mar, Calif.)
Grande Absente, France
$64
★★★
69 percent alcohol
Rich, lively and seductive with complex, spicy flavors of licorice,
spices and fresh mint. (Crillon Importers, Paramus, N.J.)
Pernod Absinthe, France
$64
★★★
68 percent alcohol
Shimmering, with complex, lingering flavors of anise, lemon balm
and citrus. (Pernod Ricard, Purchase, N.Y.)
Émile Pernot Vieux Pontarlier, France
$54
★★★
65 percent alcohol
Iridescent, with well-integrated flavors of anise, mint and lemon.
(Tempus Fugit Spirits, San Francisco)
St. George Absinthe Verte, United States
$80
★★ ½
60 percent alcohol
Highly perfumed, with aromas of flowers, chamomile and licorice.
Jade Nouvelle-Orléans, France
$111
★★ ½
68 percent alcohol
Savory and almost saline, with lingering, toasty flavors of citrus,
mint, pine and fennel. (Viridian Spirits, Manhasset, N.Y.)
Obsello, Spain
$50
★★ ½
50 percent alcohol
Lively, appealing aromas and flavors of licorice and fennel.
(Esmeralda Liquors, Manhasset, N.Y.)
La Clandestine, Switzerland
$74
★★
53 percent alcohol
Straightforward, with flavors of anise and lavender. (Viridian Spirits)
Lucid, France
$60
★★
62 percent alcohol
Gentle and well balanced with smoky anise and spice flavors.
(Viridian Spirits)
Mansinthe by Marilyn Manson, Switzerland
$62
★★
66.6 percent alcohol
Grassy and briny, with aromas of lemon, balsam and sweet anise. (Tempus Fugit Spirits)

Vécu (et trouvé ça poche)


Je suis une adepte de Corneau-Cantin, notre marque régionale d'épicerie. Il y a tout ce que je veux et tout plein de produits régionaux.

Mais jeudi dernier, mon petit magasin préféré a perdu des plumes.

J'avais fini mon épicerie. Arrivée devant la rangée de caisses: pas de caissières! Il y avait bien une fille, en uniforme de l'endroit, qui me faisait dos mais impossible de deviner à quelle caisse elle travaille.

Que faire? Plusieurs options.

1- Je choisis une caisse au hasard. La loi de Murphy veut que je me trompe et doive changer d'allée. Sous-optimal.

2- Je demande si elle travaille comme caissière. Manque de clarté.

3- Je lui dis :"A quelle caisse êtes-vous?" Clair mais peut-être un peu agressif.

4- "Une caisse est-elle ouverte?" Clair et calme. Ne présume de rien.

Je suis polie.... définitivement trop. J'ai choisi quatre.

La fille se retourne et dit, sans bouger d'un poil et sur le ton de quelqu'un qui s'adresse à un retardé mental:" Si on avait pas de caisses d'ouvertes, on s'rait fermé...."

Duh!

Pis moi de répondre:" OK mais laquelle?
- Ben celle-là!..." Comme si c'était évident. (j'vous jure que ça l'était pas).

INTERACTION POOOOOOOOCHE!!!!

Je vais chez Corneau-Cantin, j'paye le p'tit plus pour acheter régional, pas pour me faire écoeurer.

Ouach!

Je vais laisser de côté ma politesse la prochaine fois que je vais faire mon épicerie. Je risque d'avoir du meilleur service.

Je suis quelqu'un de poli. Probablement trop.

mercredi 13 mai 2009

Un commentaire


A lire sur "Sous le sarrau"...


http://www.souslesarrau.net/malaise-et-incomprehension-sur-la-sismotherapie/#comment-1668

et mon commentaire....

Je me rappelle mon stage de psychiatrie. Il y avait cette patiente, en dépression majeure qu’on qualifiait de mélancolique: affaissée, épuisée, impossible à mobiliser… Les anti-dépressseurs avaient été essayés, en série, sans succès. Elle était désespérée. Voulait retourner à sa vie mais n’arrivait pas à se sortir de la poisse…

Elle avait déjà fait un épisode semblable il y avait plus de 10 ans et la seule chose qui avait fonctionné, c’est la sismothérapie.

Après plusieurs essais thérapeutiques, hospitalisations et ré-hospitalisations, à la demande de la patiente, le psychiatre a prescrit les chocs. Par curiosité, et pour supporter la patiente, en bonne externe, je l’y avait accompagné. J’ai vu l’anesthésiste l’endormir, gonfler le brassard qui nous permettrait de monitorer l’apparition de convulsions, administrer le curare puis le traitement.

Et la patiente a récupéré… Elle a émergé de sa dépression et elle était de retour à la maison quelques jours plus tard.

La dépression détruit des vies et quand on peut faire sans les électrochocs, on s’en passe mais pour avoir vu le bien irremplaçable que ceux-ci peuvent faire, je crois fermement en leur utilité. Il ne faudrait pas s’en priver pour faire plaisir à l’opinion populaire.

Le temps d’Alys Robi est passé….. heureusement!

Le doute qui donne froid dans le dos....

Comme médecin, il m'arrive de voir des cas d'abus.

Dans ma spécialité, il s'agit généralement de l'abus chez la personne âgée, généralement un abus mental ou financier mais parfois physique. C'est toujours difficile, moralement, émotionnellement et professionnellement: comment gérer cela? Comment invetiguer sans blesser les aidants naturels? Qu'est-ce qui a été infligé par quelqu'un d'autre et qu'est-ce qui découle des actions du patient? Trancher cette question n'a rien de simple... mais c'est pourtant infiniment nécessaire.

Excellent article du NYT.

The Marks of Childhood or the Marks of Abuse?

Brian Stauffer
By PERRI KLASS, M.D.

Published: May 11, 2009

I had just started out in practice when one day I examined a little boy, maybe 4 years old, and discovered around his neck the clear mark of a noose. I asked him what had happened; he said he didn’t know. I asked his mother; she said she didn’t know, but it was the fault of her ex-husband. I had to tell her I was filing a report with the Department of Social Services — the child had clearly suffered an inflicted injury.

My training had included many slide shows about the stigmata of cigarette burns, belt marks and other suspicious injuries, but it was the first time I had been the person alone on the front line, looking at a mark on a child, knowing something was wrong.

My colleague Dr. Lori Legano is a pediatrician who specializes in child abuse at the Frances L. Loeb Child Protection and Development Center at Bellevue Hospital. Part of her job is to testify in court and to speak to judges and juries about a range of marks and bruises and what they indicate.

She has to integrate a pediatrician’s understanding of child development and behavior with a growing body of forensic information about child abuse. Bumps and bruises, after all, can be expected in any young child who is learning to walk. But some injuries are inconsistent with developmental stage: “If you don’t cruise, you don’t bruise.”

So a child who isn’t mobile shouldn’t have those marks, let alone broken bones. And then there are intrinsically suspicious marks, or marks in the wrong places.
This year, the study of child abuse is coming of age as a medical specialty. In November, the first medical board exam will be offered in a new official specialty, child abuse pediatrics. Knowledge and research that have accumulated over decades about the effects of physical abuse and sexual abuse are being codified into a curriculum; fellowship training in the field will have to meet certain standards; an expert, testifying in court, can expect to be questioned about being board-certified.

“When I started doing this in 1984, nothing that I do now was even known,” said Dr. Carole Jenny, a professor of pediatrics at Brown and the director of the child protection team at Hasbro Children’s Hospital in Providence, R.I. “The first week I was working in the field, it was a child who had reportedly had a torn hymen or no hymen, and the defense attorney said, ‘But doctor, aren’t some children born without hymens?’ and I said, ‘I don’t know!’ And we initiated a study in the newborn nursery and we counted 1,100 baby girls.” Every one had a hymen.

Like most pediatricians, I am intimidated by the idea of testifying in court. But all of these specialists have answered questions from lawyers on many occasions; the witness box is a basic part of the landscape of the new specialty.
“So many of these victims are children who could never explain to us what happened to them — they’re not swearable,” said Marjory D. Fisher, chief of the special victims bureau in the Queens district attorney’s office. Without pediatricians trained in child abuse, she continued, “we would never be able to prevail in these cases because the victims are too young; they don’t possess the ability to testify.”

In my training, from the beginning, I was taught to worry about burns. Cigarette burns were always suspicious; immersion burns suggested that a child might have been punished by being dunked in too-hot water. So, of course, it was cigarette burns that brought my own young son to the emergency room one night during my residency when I was on call; he had run full tilt into a stranger in a restaurant who was holding a lighted cigarette. (Yes, I trained so long ago that people could smoke in restaurants.)

Dr. Philip Hyden, medical director of the Kapi’olani Child Protection Center in Honolulu, is an expert on burns. To help figure out whether a burn could have occurred accidentally (as in an apartment building in which someone in another apartment flushed a toilet and the bath water suddenly turned scalding hot), he asks detectives to check the water temperature at the same time on the same day of the week that the injury occurred.

Go to the home, turn on the hot water, wait to see how hot it gets — and then you’ll have an idea how long the child would need to have been in contact with the water for the burn. Could it have happened with a single splash, or was the child held in hot water?

“If Mom says the kid fell into the tub and you go into the bathroom and the water won’t go higher than 125,” Dr. Hyden told me, “you know that water can burn that kid, but it’s going to take a lot of time to do it.”

Regularly, he says, he finds himself trying to explain the physics of burns to a judge or jury: “The hotter the water, the much quicker the burn is, exponentially quicker rather than just linear.”

When my son came to the emergency room with cigarette burns, I found out what it was like for a parent to watch doctors suspect child abuse. Did this story make sense? (Yes.) Did the child confirm it? (Yes.)

But the incident made enough of an impression on my colleagues that a year or so later, when the same child came back with a broken femur at age 4, an attending doctor said to me, with the harsh humor of the emergency room: “I don’t know, Perri. First cigarette burns, now a major fracture — doesn’t look so good for you.” (I knew enough to be theoretically glad that abuse was on his mind; on the other hand, 20 years later, I haven’t forgotten or forgiven the remark.)

To be board-certified in this new specialty will also mean thoroughly understanding the medical conditions that are sometimes mistaken for child abuse — the easily broken bones of osteogenesis imperfecta, for example, or the dramatic bruising that can happen with hemophilia. The parents of children with these medical conditions are often themselves traumatized when the suspicion of child abuse is raised, and one role for a specialist is to make sure that even esoteric alternative explanations are considered.

“We spend a lot of time ruling out abuse,” Dr. Jenny said. Forty percent of the children referred to her for evaluation turn out, in her best judgment, not to have been abused.

The child abuse experts don’t want the rest of us in the profession to stop thinking about the subject. “I think the average pediatrician can diagnose this, even though it’s becoming a specialty,” Dr. Legano said.

But it’s an emotionally difficult diagnosis for a pediatrician to contemplate, especially when it concerns a family you feel you know well. And all too often, it is a diagnosis we fail to consider in families that don’t match our mental profiles of abusers. That’s why pediatricians and parents alike need all the clinical experience and all the science we can get, deployed on the side of the children.

Ce n'est pas suspect.... vraiment pas....

On a eu Vincent Lacroix.
Le monde a eu Bernard Madoff.
Ce qui me fascine le plus, c'est que personne ne les ait descendus. Me semble que statistiquement, au nombre de personnes escroquées, il devrait bien en avoir une dans le lot qui a des tendances homicidaires.... C'est pas que je souhaite leur mort (jamais!). Non mais je me questionne. Des gens se sont retrouvés les pieds lestés de béton au fond du fleuve pour moins que ça....

Billions Withdrawn Before Madoff Arrest
By DIANA B. HENRIQUES and ZACHERY KOUWE

About $12 billion was pulled out of accounts at Bernard L. Madoff’s firm in 2008, half of which was taken out in the three months before his arrest.

Dans le NYT

mardi 12 mai 2009

Pourquoi pas.... le communisme à petite échelle!

Les nouveaux coproprios

Un projet de cohabitat, à Québec, propose de faire évoluer le concept de la copropriété. Et cherche des ménages prêts à vivre autrement...

par Daniel Chrétien
publié dans L’actualité du 1e juin 2009

Pas de sexe, pas de drogue, pas de rock’and’roll. Elle est devenue bien sage, la « commune », en ce 21e siècle. Sage, mais quand même de son temps: désormais, c’est place à la géothermie, à la popote collective et au covoiturage!

Des résidants de Québec tentent actuellement de remettre au goût du jour les relations conviviales, harmonieuses et enrichissantes entre voisins, grâce à un concept résidentiel nouveau genre, fondé sur le partage et l’esprit communautaire. Une « commune », quoi! « Je n’aime pas ce terme, dit Michel Desgagnés, instigateur du projet. Trop péjoratif. Je préfère parler de cohabitat. »

Au stade embryonnaire (depuis 2004), Cohabitat Québec devrait réunir dans un même lieu au moins 20 ménages — chacun d’eux sera propriétaire de sa maison individuelle. On est loin, il est vrai, de la façon de vivre en communauté des années 1970, où plusieurs familles habitaient sous le même toit. Date à laquelle on espère lancer les travaux: 2011.

Pour l’instant, rien n’est coulé dans le béton. Cohabitat Québec pourrait aussi prendre la forme d’un immeuble de condos, si les futurs copropriétaires trouvent un terrain au centre-ville de Québec.

Mais peu importe sa forme, l’aménagement comprendra une maison (ou des salles communes), propriété de l’ensemble des résidants. Chacun pourra y faire la popote pour lui-même et ses voisins, y prendre ses repas, y regarder la télé, y faire sa lessive, y laisser ses enfants, qu’un voisin gardera le temps d’une sortie, par exemple. « Chaque habitation comprendra sa propre cuisine, précise Michel Desgagnés, mais rien n’empêchera un propriétaire de manger tous les soirs dans la cuisine commune. »

Budget total du cohabitat: environ huit millions de dollars, soit de 175 000 à 225 000 dollars par habitation, espaces communs compris. Selon l’instigateur du projet, l’achat en groupe de matériaux de construction, d’appareils électroménagers, de denrées et — pourquoi pas? — de voitures permettra de réaliser des économies.

Michel Desgagnés a visité une quarantaine de cohabitats au Canada et aux États-Unis il y a six ans, avant d’en lancer l’idée à Québec. Ce concept d’habitation est né au Danemark, en 1967. À l’origine du mouvement: l’essai de la journaliste danoise Bodil Graae, intitulé Chaque enfant devrait avoir 100 parents. Quarante ans plus tard, le Danemark compte des centaines de cohabitats. Le Québec, aucun.

La chose a aussi son côté vert: en plus d’avoir recours à la géothermie, les services en commun qu’elle offre devraient favoriser la construction de petites maisons, moins énergivores. Il est aussi question de cultiver ou d’acheter en groupe des fruits et légumes bio.

Autre caractéristique, et non la moindre: à Cohabitat Québec, toutes les décisions sont prises par consentement unanime. « Une gestion horizontale », précise Michel Desgagnés. Avec les difficultés que l’on imagine: il a fallu cinq réunions uniquement pour établir les valeurs de base de la petite collectivité (convivialité, solidarité, entraide, respect des autres et de l’environnement, partage, etc.). Tous les cohabitats visités par Michel Desgagnés fonctionnent, à des degrés divers, selon ce modèle de décision consensuelle.

Le terrain? Consentement unanime requis, là encore. Le groupe en a étudié une soixantaine. Un seul a plu à tous. Mais il se trouvait à 16 km du centre-ville de Québec. Trop loin. « Nous cherchons un terrain situé à l’intérieur d’un rayon de 15 km du centre-ville. »

Bref, on est loin de la première pelletée de terre. D’autant plus que le groupe a été secoué par une crise interne l’été dernier. La moitié des membres ont claqué la porte. « Ils voulaient que les choses évoluent plus rapidement; on préfère avoir des bases solides avant de se lancer », dit Michel Desgagnés.

Il reste donc sept ménages — 15 personnes — toujours engagés dans l’aventure. Cohabitat Québec attend d’avoir rassemblé une vingtaine de ménages avant d’acheter le terrain et de construire une première maison. 2011? On a le droit de rêver...

Qui se ressemble....

Jonathan Roy a été coaché par Jeff Fillion

Au départ, Jeff Fillion n'était pas d'accord pour que Jonathan Roy aille sur le plateau de Tout le monde en parle, craignant qu'il y soit ridiculisé. Mais il a changé d'idée après sa simulation d'entrevue avec lui.

Richard Therrien
Le Soleil

Jonathan Roy a bénéficié des conseils de Jeff Fillion avant de se rendre sur le plateau de Tout le monde en parle la semaine dernière. Fillion, qui a déjà goû­té à la médecine de Guy A. Lepage, a simulé une longue entrevue avec Roy afin de le préparer aux coups qu'auraient pu lui asséner l'animateur et son fou du roi.
Roy a fait cette confidence hier matin à l'émission Bouchard en parle au 93,3. «Je remercie Jeff aujourd'hui, il m'a aidé beaucoup. Il a été rough avec moi!», a-t-il dit à Sylvain Bouchard et à Josey Arsenault.

Le gardien de but des Remparts a avoué que ses parents n'étaient pas d'accord pour qu'il accepte l'invitation de Guy A. Lepage, craignant qu'on veuille le ridiculiser en ondes. De là l'idée de tester l'idée avec Jeff Fillion, qui joue occasionnellement au hockey avec Patrick Roy.

Fillion, qui partageait ces crain­tes, a changé d'idée après sa simulation d'entrevue avec Jonathan Roy. «Je l'ai regardé aller pendant une demi-heure et j'ai dit à son père que son fils était charmant, qu'il méritait d'être connu, et que ça allait faire oublier tout ce qui s'est passé depuis un an et demi», nous a-t-il confié.

Fillion ne s'est pas trompé : Roy a offert une bonne performance et réhabilité son image. «Les filles aiment ça un gars gêné qui n'est pas trop baveux!», ajoute l'animateur de Québec. Reste à voir si le public accrochera aux chansons du jeune Roy.

Tout le monde en parle a terminé sa saison au sommet : 1 598 000 téléspectateurs étaient à l'écoute dimanche soir. Il faut dire que cette dernière émission était particulièrement réussie, avec une Geneviève Borne lumineuse et un Xavier Dolan très prometteur.

Plus tôt dans la soirée de dimanche, 681 000 accros ont assisté au départ de Mathieu «Big» à Loft Story, à TQS. À TVA, 736 000 personnes ont regardé Les Parlementeries 2008, et 442 000 Ce n'était qu'un rêve, la vie de maman Dion.

Que c'est bien dit....

"Sauf qu'à vrai dire, lorsqu'on est rendu à utiliser de faux pénis pour faire rire le public, c'est qu'il y a péril en la demeure."


Sylvie St-Jacques
La Presse
dans
Mycologie : l'hallucination, sans le trip

samedi 9 mai 2009

Le Québec en entier respire mieux!

Lafleur conservera l'Ordre du Québec


Lafleur conservera l\'Ordre du Québec

Agrandir

Guy Lafleur

Photo: André Pichette, Archives La Presse

Martin Croteau
La Presse

Guy Lafleur conservera l'Ordre du Québec, malgré sa condamnation pour outrage au tribunal. Le premier ministre Jean Charest a fait savoir qu'il ne retirera pas cette prestigieuse distinction à l'ancien numéro 10 du Canadien de Montréal.

«Il a eu une contribution exceptionnelle au Québec, notamment dans sa carrière de hockeyeur, a indiqué le porte-parole du premier ministre, Hugo D'Amours. Ce n'est pas vrai que la vie de Guy Lafleur se résume à un seul événement. Il n'est donc pas de l'intention du premier ministre de le radier de l'Ordre national du Québec.»

La Presse révélait ce matin qu'un comité planche sur une recommandation à être remise au premier ministre dans ce dossier. Des dispositions dans la loi qui régit l'Ordre national du Québec prévoient qu'un membre peut être radié s'il est reconnu coupable d'un crime.

Mais peu importe les recommandations du comité, Guy Lafleur restera membre de l'Ordre, puisque c'est Jean Charest qui prend la décision finale dans ce dossier.

«Le premier ministre n'a pas l'intention de radier Guy Lafleur de l'Ordre national», a affirmé Hugo D'Amours.

Vendredi dernier, l'ancien ailier a été reconnu coupable d'avoir fait des témoignages contradictoires lors d'audiences pour l'enquête de mise en liberté de son fils Mark, en septembre et octobre 2007. Il avait agi ainsi pour aider son fils à sortir de prison. Il connaîtra sa peine le 18 juin.

Même s'il conservera l'Ordre national du Québec, Guy Lafleur pourrait être radié de l'Ordre du Canada. Un comité a également été mis sur pied pour déterminer s'il sera exclu du Temple de la renommée du hockey.

Les rêves violents

Absurde! Parfait!


Should We Be Doing More To Reduce The Graphic Violence In Our Dreams?

vendredi 8 mai 2009

Ouin, c'est rare mais des fois, j'aimerais avoir le câble....

TV5 célèbre les 30 ans de Starmania


Michel Berger et Luc Plamondon.

Photo: Radio-Canada

La Presse Canadienne
Montréal

TV5 proposera samedi soir à 20 heures une émission soulignant les 30 ans de la comédie musicale Starmania. Cet opéra rock a été créé par le compositeur Michel Berger et le parolier Luc Plamondon.

L'émission de variété sera présentée par la chanteuse France Gall. Elle présentera des artistes et racontera la petite histoire, riche en anecdotes et en souvenirs, de cette comédie musicale.

Quinze chansons inoubliables, de Stone à Les uns contre les autres, en passant par La chanson de Ziggy, seront interprétées par des artistes dont Diane Dufresne, Maurane, Catherine Ringer et Nolwen Leroy.

L'émission sera rediffusée le jeudi 14 mai à 13 heures.

Auto-warriors

Fable par "The Onion" sur l'impossibilité de sauver l'industrie de l'automobile:" You have to build a thousand Focus in 24 hours without electricity".


Autoworkers Compete to Keep Jobs, Livelihoods on New Reality Show

jeudi 7 mai 2009

Vu: The Uninvited

Les films d'horreur me fascinent depuis ma petite enfance. Initialement, j'étais terrorisée par eux. Des images de douche où l'eau se transforme en sang pouvaient me forcer des jours durant à me laver les yeux ouverts. Et c'est pas facile...

Puis, j'ai été attirée par les réactions des personnages. Lorsqu'elles sont crédibles, cela va sans dire. C'est ce qui m'intéresse dans les films post-apocalyptiques et d'horreur. Étudier la psychologie, les réflexes humains devant l'impensable. Ça m'intrigue au plus haut point.

Bon, ceci dit, j'ai pas eu une révélation avec The Uninvited. Quoique la fin m'a surprise: je me suis fait avoir comme une fillette!



Nous suivons les péripéties d'Anna, de retour de l'hôpital psychiatrique. Elle retrouve sa famille reconstituée et réalise que son père semble avoir épousé la meurtrière de sa mère... Elle a aussi des visions de cauchemars qui semblent vouloir la sauver de cette marâtre de belle-mère.

Je ne vous en dit pas plus. Je ne voudrais pas gâcher le punch (que plusieurs devineront avant la fin). Moi, je suis tombée dans le panneau tête première. Mon orgueil est encore tout cabossé. :) Les acteurs sont dans le ton mais ils ne sortiront pas les bras comblés de statuettes lors de la prochaine cérémonie des Oscars...


Ma Cote: ** (pour les plaies à l'orgueil)

Quand les nouvelles sont déprimantes....

Remarquez que moi le mariage c'est pas le but de ma vie actuellement... (une chance :))) ! )


Les jeunes obèses ont moins de chances de se marier une fois adultes

Agence France-Presse
Amsterdam

Les hommes ayant un important surpoids à 18 ans ont une probabilité de près de 50% inférieure d'être mariés quand ils sont trentenaires et quarantenaires, selon une étude présentée jeudi lors d'une conférence internationale sur l'obésité à Amsterdam.

La constatation se vérifie indépendamment du niveau intellectuel des hommes ou de leur position socio-économique et pourrait suggérer que les femmes accordent plus d'importance à l'apparence physique qu'aux autres traits caractéristiques dans le choix d'un partenaire.

«Oui, cela peut être une explication», a indiqué à l'AFP la chercheuse Malin Kark de l'institut médical suédois Karolinska, en marge de la conférence internationale organisée jusqu'au 9 mai par l'Association européenne pour l'étude de l'obésité (EASO).

Selon l'étude, qui a porté sur plus de 500 000 Suédois nés entre 1951 et 1961, les hommes qui étaient obèses à l'âge de 18 ans avait 46% de chances en moins d'être mariés en 1991, alors qu'ils étaient âgés de 30 à 40 ans, que les hommes ne souffrant pas de problèmes de poids. Leur probabilité d'être mariés était inférieure de 45% en 2004. Pour les hommes souffrant de surpoids sans être obèses à 18 ans, la probabilité d'un mariage était de 10% inférieure à celle des trentenaires de corpulence normale et de 9% à celle des quarantenaires.

«Selon nous, cela indique que la stigmatisation des jeunes hommes obèses se poursuit à l'âge adulte -dans leur vie professionnelle comme dans leurs relations interpersonnelles», a souligné Malin Kark.

Bien qu'aucune information n'était disponible sur le poids à l'âge adulte des hommes étudiés, plusieurs études ont montré que les adolescents obèses avaient de fortes chances de le rester une fois adultes, selon Mme Kark.

Dans le cadre de l'étude, une personne obèse a été définie comme étant une personne dont l'indice de masse corporelle (le poids en kilogrammes divisé par le carré de la taille en mètres ou centimètres) était supérieur à 30.

Selon une estimation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 1,6 milliard d'adultes présentaient un surpoids en 2005, dont 400 millions étaient obèses.

Ironique à souhait

"But where is the heavy handed message about tolerance? Where was the stiff acting? It doesn't seem like a Star Trek movie to me"

Excellent



Trekkies Bash New Star Trek Film As 'Fun, Watchable'

J'aime: Katie Herzig


Auteure-compositeure-interprète, elle en est déjà à son troisième album (Apple Tree).

Belle ballade amoureuse. Gratuitement sur National Public Radio.


Bonne écoute.

http://www.npr.org/templates/story/story.php?storyId=103810550

mercredi 6 mai 2009

J'aime ça!

Journée de la liberté alimentaire


Marie-Claude Lortie
La Presse

J'aime bien Jessica Valenti, la fondatrice du site web feministing.com. C'est une jeune féministe extrêmement éloquente qui, en ce moment, fait flipper la droite américaine avec un livre sur l'obsession conservatrice pour la virginité. Mais une des choses que je préfère d'elle, c'est son profil en cinq mots sur Twitter: «Feminist blogger/writer. Big eater.» En français: Blogueuse/auteur féministe. Bonne mangeuse.

Big eater.

En 2009, une telle affirmation est presque plus taboue et risquée que de s'avouer féministe.

Parlez à des jeunes femmes modernes, émancipées, et elles vous diront qu'elles n'ont pas peur de manipuler la scie électrique, de donner des camions jouets à leurs filles, de mener un procès de front, de faire campagne à la mairie ou à la présidence, de courir le marathon, d'opérer en plein cerveau ou de draguer comme elles l'entendent.

Mais avouer qu'elles mangent beaucoup?

Au fait, de nos jours, entendons-nous quiconque dire, sans complexe, aimer beaucoup manger? À part les adolescents en pleine croissance qui ont l'excuse physiologique pour expliquer leur appétit vorace, et peuvent donc en parler sans impunité et sans peur d'être jugés - s'ils sont minces évidemment, car sinon eux aussi auront droit aux regards accusateurs -, qui se permet encore le droit de dire impunément: «Je suis un bon mangeur» ?

Chez les femmes, on oublie ça: 73% disent qu'elles veulent maigrir - incluant 50% des femmes ayant un poids normal et même 21% des femmes sous leur poids normal -, plus de 56% des femmes disent penser à leur poids régulièrement, 37% ressentent de l'anxiété en pensant à leur poids et 22% affirment que la gestion de leur poids domine leur vie1. Pensez-vous vraiment que, comme Mme Valenti, elles sont nombreuses à assumer leur appétit?

Le 6 mai, aujourd'hui, est la Journée internationale «sans diète», un événement lancé en 1992 par une ancienne anorexique. Au Québec, c'est le groupe ÉquiLibre qui souligne maintenant cette date chaque année en organisant différentes activités (infos: www.equilibre.ca).

Le thème de la journée cette année: promouvoir la diversité corporelle, ce qui va, à mon avis, au coeur de la question. Car c'est ce qui manque autour de nous. De la di-ver-si-té.

De la même façon qu'on a besoin de diversité raciale, on a besoin de diversité corporelle au lieu de l'uniformité grande et mince que présentent la télé, les pubs, le cinéma, les magazines, partout, tout le temps...Cela n'a pas d'impact sur le public, vous dites ? Pas d'influence ? Allez là où l'argent permet aux femmes (et de plus en plus aux hommes qui tombent dans le même panneau) qui rêvent à ce modèle, de se fondre dans cette norme. Allez les voir devant une école chic et cher en train d'attendre leurs enfants. Ou au premier rang d'un défilé de mode, ou un jeudi soir rue Crescent ou dans un gym huppé... Partout, mêmes autos, mêmes cheveux, mêmes kits Lulu Lemon, mêmes sacs Vuitton, même Botox, mêmes liftings...

Voyez-vous un mélange de Beth Ditto, de Sally Hunter, d'Helen Mirren et de Christina Hendricks? Ou alors voyez-vous Heather Locklear en mille exemplaires, avec version brune ou blonde, au choix (il y a longtemps que le modèle frisé n'est plus disponible)?

Une année, pour le 6 mai, il faudra aussi parler du rôle des régimes et de l'omniprésent discours sur la «santé» et l'anti-obésité, dans la prise de poids.

Il faudra rappeler à quel point les restrictions même les plus banales, «aujourd'hui, pas de dessert» ou «en semaine, salades à midi», encouragent l'excès. Car on ne fait ensuite que rêver de ce qu'on s'interdit pour mieux se jeter sur l'aliment en question quand on se le permet.

Les travaux de la grande spécialiste de la question, la psychologue torontoise Janet Polivy, ont même montré que simplement penser à d'éventuelles restrictions, donc se dire qu'un jour on devra se limiter ou même se priver d'un aliment, provoque l'excès...

Et quand on parle de restriction, on ne parle pas uniquement du régime au pamplemousse ou à la soupe à l'oignon. On parle aussi du discours nutritionniste qui enjoint de manger ceci et pas cela, au nom de la «santé», de la lutte anti-cancer ou anti-obésité et je ne sais quelle autre croisade.

Vivement une journée pas seulement sans régime, mais sans regard moral sur nos assiettes, point. Une journée pour les bons mangeurs. Une journée de la liberté alimentaire.

(1) Sondage Ipsos Reid fait en 2007 pour les Producteurs laitiers du Canada


Les sentiments humains







J'aime Pierre Lapointe.

Je suis touchée par les thèmes qu'il chéri et qu'il aborde avec fièvre sans jamais être mélo. C'est un excellent mélodiste. Ce n'est pas la première fois qu'il me saisit de joie.

http://www.legoutdemavie.com/2009/02/des-nouvelles-encore-en-vrac.html

J'avais adoré son dernier album:"La forêt des mal-aimés". Tant "Deux par deux rassemblés" que "27-100 Rue des partance" m'avait charmée. Et que dire du "Lion imberbe"....

"Je suis le lion imberbe
La biche empoisonnée
Mais je n'ai pas de coeur
Je me love quelque part
Entre la terre et la mer
Ne trouvant pas bonheur"

C'est un créateur exceptionnel, passionné et polyvalent. Son nouvel album, "Les Sentiments Humains" ne dément pas mon opinion. Dès les premières mesures, le ton est donné: il sera question d'amour et de deuil.

"Plus jamais je n'aurai peur
De ces étranges lueurs
Qui apparaissent quelque fois
Quand je lui ouvre mon coeur"

Les mêmes paroles ouvraient d'ailleurs Mutantès. Magnifiques. Il a le verbe hallucinatoire c'est-à-dire qu'il nous fait entendre des choses qui ne sont pas là. Un exemple, il parle de "position fatale" et j'entends "position foetale". C'est magnifique de symbolique psychanalytique. J'adore.


Mes coups de coeur sont nombreux sur cet album mais j'aimerais particulièrement attirer votre attention sur les passages suivants. Dans le "Bar des suicidés":

"Tu aimes encore et aimes toujours
Ce bel amour à l'imparfait
Ce bel amour aux yeux trop clairs
Ce bel amour aux yeux trop vrais
Tu aimes encore et sans arrêt
Ce bien trop véritable amour
Si véritable qu'il finira
Par vraiment massacrer tes jours"

Quelle façon parfaite de décrire ces amours qui nous mangent par en-dedans, qui nous collent à la peau et qui reviennent nous hanter, plus tard et trop tard! C'est très fin à mon goût.

Toute la chanson "Les lignes de ma main" me fascine. Tant de peine et de douleur/douceur sans jamais tomber dans l'usuel et le quétaine. Et la mélodie est lancinante, refusant de nous quitter longtemps après que la chanson soit terminée.

"Ne faites jamais confiance aux étoiles
qui vous disent que tout ira bien
La vie est loin d'être un droit chemin,
c'est écrit dans les lignes de ma main

Si le bonheur a choisi votre âme
pour y faire son nid
Fermez vos yeux, laissez-vous guider,
ne pensez jamais à vous sauver

J'ai trop souvent mis au défi le bonheur,
espérant être un peu mieux ailleurs
J'ai goûté les plaisirs de l'exil
pour finir rescapé d'asile

Même si la tristesse a croisé ma route
parce qu'il nous faut tous coûte que coûte
Ôter la lourdeur des coeurs en peine
boire à la santé des amours ternes

Plus jamais je ne ferai confiance aux étoiles
qui diront que tout ira bien
La vie est loin d'être un droit chemin,
c'est écrit dans les lignes de ma main"


Je m'arrête là mais je pourrais continuer plusieurs chapitres durant tant je suis sous le charme. Et le voir en spectacle avec ce nouvel album me l'a rendu encore plus sympathique.

En effet, il était en spectacle à l'Auditorium Dufour vendredi dernier et bien entendu, j'avais mon billet depuis déjà plusieurs mois. En fait, j'avais mon billet avant même de voir Mutantès....

Et je n'ai pas été déçue. Il a été sympathique et drôle, même devant les problèmes techniques plutôt dérangeants: des luminaires sont tombés sur scène, le manquant de quelques centimètres. Le spectacle a été interrompu après quelques minutes de consternation et de surprise.... mais il a repris par la suite, très professionnel.

Il a interprété avec brio principalement des pièces de son dernier album mais aussi quelques succèes de ses deux autres bijoux. Seul bémol, il a manqué la note deux ou trois fois sur des chansons plus exigeantes au point de vue lyrique comme "Nous restions là". Mais il est excusé: les luminaires étaient épeurants. :)

Les musiciens et les arrangements étaient excellents! Et il adoré les suhis du Temaki... Que demander de plus!

Ma cote: ***** (oui oui 5 étoiles!)

mardi 5 mai 2009

A écouter: Yoav

Découverte (en retard) mais à écouter. Merci Simon! Si la musique avait l'air de ça dans les bars, j'pense bien que je sortirais plus souvent!!!


Troublantes réalités afghanes

Dans le New York Times, à lire cet article sur une réalité qui nous échappe sur l'Afghanistan, là où nos hommes et nos femmes se battent. La dépendance aux narcotiques...

Troublant.

http://www.nytimes.com/2009/05/06/world/asia/06kabul.html

Le repas gastronomique


Quand je suis venu travailler à Chicoutimi, j'ai amené pas mal de choses avec moi. Parmi les plus importantes il y avait mon conjoint, mon ami Damien et mon chat. La vie étant ce qu'elle est, j'ai perdu quelqu'un en cours de route et en ai trouvé d'autres, souvent grâce à Damien.

J'ai voulu souligner sa présence appréciée dans ma vie en lui offrant, pour sa fête, un super repas gastronomique, pour lui et deux de ses amis. Mais pas n'importe lequel des repas gastronomiques: un que je réaliserais moi-même avec accord mets-vins et patati et patata.

Et le repas a eu lieu hier soir. Une réussite! Permettez-moi de vous parler du menu avec quelques détails. C'était quelque chose!

D'ailleurs, j'avais une contrainte lors de la sélection des mets: le végétarisme. En effet, une des invitées étant végétarienne, je voulais accomoder tout le monde.

En apéro, une sangria maison, inspirée de la recette de Ricardo. Franc succès, surtout qu'il faisait beau comme tout. D'ailleurs, il m'en reste: avis aux intéressés. Ma terrasse est ouverte. Ne vous en faite pas, le pétillant est ajouté juste avant de servir donc quand je dis qu'il m'en reste, c'est "du bon stock", pas de la liqueur "flat". Un peu de rhum brun (directement de la République), de Grand Marnier, des fruits du vin rouge et 36 heures de macération... Hum hum!

En entrée, des langoustines avec suprême de pamplemousse et mayonnaise au piment d'espelette. Heureux mélange de saveurs qui demande un certain travail (suprêmes et décortication des langoustes). Recette provenant d'un magazine de la SAQ mais modifiée par ma maman à moi.

Ensuite venait la soupe c'est-à-dire un velouté d'oignons français. Un goût délicat, mis en valeur par du bouillon de poulet maison, un soupçon de crème et de jaunes d'oeufs. Il ne faut pas faire bouillir car ça fait coaguler les oeufs et c'est pas super visuellement ni au niveau de la texture. Délicieux.

Une salade tiède de fèves vertes, fromage de chèvre, tomates cerises et ciboulette a ensuite été servie, gracieuseté de Mme Di Stasio. Un régal de légèreté et de goût qui coupait bien les plats chauds.


Je suis ensuite retourné consulter Ricardo pour le trou normand. J'hésitais à y aller avec le calvados: l'alccol fort ne plait pas à tout le monde. J'ai trouvé sa recette de granité au cidre de glace magnifique. Simple à réaliser, simple à servir dans les petits contenant que j'avais mis au congélateur... La prochaine fois, je mettrai moins de sucre dans le sirop: c'était plus collant que prévu.

Comme plat principal, c'est de Gordon Ramsay (http://www.legoutdemavie.com/2009/01/jaime-gordon-ramsay.html) dont je me suis inspirée pour mes pétoncles sautées sur salsa fraîche au mais. C'était bon mais trop piquant et trop d'huile de sésame! Mais ce sont des défauts mineurs. le plat a été fort apprécié malgré les quelques égarements.

Puis, sont venus les fromages du Québec avec baguette puis le dessert: figues caramélisées au miel et thym avec crème glacée aux amandes. Un tantinet trop sucré à mon goût mais particulier. Sans oublier le vin de glace de la vallée du Niagara.

Bref, un succès que je vous dit!! Quelle satisfaction! Des amis heureux!