mardi 30 mars 2010

Les beaux bonhommes de mon voyage en Égypte

En Égypte, les hommes sont plutôt beaux. Surtout Walid, notre conducteur de 4x4 bédouin que vous apercevez ici en compagnie de mon amie Natalie.

Mais personnellement, c'est mon guide Jean-François, un vrai québécois, que je trouvais mignon comme tout.
Et vous, qu'en pensez-vous?

lundi 29 mars 2010

Le jeu de la séduction (réflexions)

C'est une expression que j'ai souvent entendu: "le jeu de la séduction". Est-ce vrai? Qu'est-ce que la séduction et peut-on en faire quelque chose de ludique?

Le mot séduction viendrait du latin "se ducere" qui signifie conduire à soi. Je te conduis à moi. Je te séduis. Je trouve presque la définition plus intéressante que le mot lui-même. "J'essaie de te conduire à moi" ou bien "j'essaie de te séduire" ?
Le terme séduction est souvent employé pour décrire les procédés employés par une personne envers une ou plusieurs autres personnes pour s'attirer quelque chose de positif (attention, amour, faveurs sexuelles etc...).

Le mot jeu fait ici référence à l'échange qui a lieu entre le séducteur et sa cible. Donc, effectivement, l'expression me semble exacte. Comme le chasseur joue avec sa proie, le conducteur joue avec le conduit. (et vice-versa, bien entendu).

Quoi qu'il en soit, je suis pourrite à ce jeu-là. Je suis ben trop directe. Je suis incapable de cacher mes sentiments et j'ai bien du mal à ignorer quelqu'un que je trouve intéressant. Pourtant, il semblerait que ce soit là un élément essentiel de la séduction: l'attrait de l'inaccessible. Des Liaisons Dangereuses en passant par Tristan et Iseult jusqu'à Chasing Harry Winston, l'éloge de la froideur est faite.



Dans Chasing Harry Winston, ce roman de gare écrit par Lauren Weisberger, celle qui nous a donné The Devil Wears Prada, Adriana, une top-modèle brésilienne à la beauté légendaire donne d'abondants conseils en ce sens à ses consoeurs moins bien nanties par la nature.
Dans Tristan et Iseult, ce classique médiéval, l'amour n'est-il pas né justement de tous les interdits et les impossibles qui éloignaient les amoureux?

Finalement, Pierre Choderlos de Laclos avec son roman épistolaire confirme le tout. Mme de Tourvelle n'aurait jamais été si belle eut-elle succombé d'entrée de jeu aux avances de Valmont...

Je comprends la logique du comportement humain. La pomme était belle parce qu'elle était interdite. L'herbe est toujours plus verte chez le voisin. Il y a des tas de proverbes et de lieux communs qui font référence à l'importance de ce "jeu". Et l'incertitude de la victoire est ce qui en fait un jeu. Lorsqu'on est sûr de gagner, où est le plaisir?
Mais que faire lorsqu'il nous est impossible de cacher nos sentiments? La séduction est-elle alors impossible? Un amoureux transi, est-ce séduisant ou terrifant?

dimanche 28 mars 2010

Mon guide au lever du soleil sur le Mont Sinaï


J'adore cette photo. Bien sûr, j'aurais préféré me photographier moi-même mais c'est difficile...

Comme un goût amer...

Je vous suggère fortement ce magnifique reportage BD sur Nairobi, la difficulté d'être africain et le paradoxe du sud.

C'est des choses qu'on sait déjà mais que j'ai tendance à oublier trop facilement.
Dessins simples mais magnifiques.

ici

samedi 27 mars 2010

Tom Tomson dans une minisérie américaine...


Tom Tomson est un de mes peintres canadiens favoris. Source d'inspiration pour le fameux Groupe des 7, il aimait peindre la nature canadienne dans toute son aridité et sa rude beauté.

Je suis tombée de ma chaise (mais sans me faire mal, rassurez-vous) quand, dans la mini-série américaine The Mentalist, nous pouvons apercevoir, dans le bureau du boss des policiers, une immense reproduction de cette toile magnifique de Tomson: Jake Pine (1917 National Gallery, Ottawa).

Quelle joie!
Quelle beauté!
J'adore!

jeudi 25 mars 2010

Vu: Repreneurs


Film de science-fiction mettant en vedette Jude Law et Forest Whitaker (qui a d'ailleurs suivi une diète pas mal drastique...) qui nous projette dans un futur extrêmement noir. Dans cette anticipation, nous avons tous, ou presque, un ou plusieurs organes de remplacés. Les plus chanceux ont payé comptant. Les moins nantis ont recours au financement au taux de 19%...

Évidemment, il y a des faillites. Ce qui entraîne le recouvrement très sanglants des organes par les repreneurs. Jusqu'à ce qu'un de ces derniers ne change de camp malgré lui...

Les prémisses sont sombres. Et le film l'est aussi. Vraiment. Et très très sanglant, sans que cela ne serve vraiment l'histoire.

Heureusement, il y a une scène à la toute fin du film, une scène magnifique d'amour et de torture qui vaut presque la peine de se taper le film. Presque. Et les scènes de combat, surtout dans le dernier tier du film, sont bien orchestrées. Jude Law est crédible dans un rôle de tueur mais on est loin de la performance de Gattaca ou de Closer. La trame sonore mérite aussi qu'on s'y arrête avec quelques bonnes reprises.

Ma cote: **

Un article de The Onion qui dégouline de sarcasme

Comme je les aime...

L'original ici.

Bonne lecture!

Like Hell I'm Going To Let Some Black President Help Me Pay For Dialysis

By Dan Laird
November 24, 2009 | ISSUE 45•48
Article Tools


I take pride in who I am. Always have, always will. I've worked hard my whole life and have never taken anyone's charity, and I'm not about to start now, no matter what. I'm telling you, there's no way I'm going to sit back and let some black president of the United States try to devise a structure to help me pay for the dialysis treatment I so desperately need to survive.

Not over my dead body.

Just who does this Afro-American occupant of the highest office in the land think he is, anyway? Look, I've got nothing against black people, but some of them act like the whole world owes them something. For example, important government subsidies on my dialysis.

You know, I don't recall asking for some black commander in chief to embrace protections that would prohibit insurance companies from dropping my coverage on a whim and operating as if my continued existence on earth were nothing more than a strategic liability. Plus, if I go along with this progressive health-benefits scheme, he'll probably hold it over my head every time I receive vital care with the aid of the government to which I already pay taxes.

Sorry. I've got too much self-respect for that.

Obama needs to know that there's still one American willing to watch his body drown in its own deadly internal toxins rather than have long-overdue reform crammed down his throat.

Fact is, nobody wants some too-big-for-his-britches black president butting in to suggest that everyone, including me, needs to be treated with dignity. Yet this Obama thinks he can just waltz in and and tinker with a health care system that destroys people like myself every single day.

Can you imagine what'd it be like if he weren't just half black?

Seriously, when Obama's done drumming up support for legislation that might allow me to see my daughter graduate from college and prevent me from dying before my 50th birthday, what's next on the agenda? Will he try to keep my life's savings from evaporating in a stock market that operates free of serious governmental oversight? Is there any aspect of capitalism run amok that this guy won't tamper with? Really, Obama, thanks but no thanks. The last person I need help from is some black leader of the federal government in a position to perhaps improve my quality of life.

The worst part is that I'll have to put up with this guy being a black president for at least three more years. I guess all I can do is try to hold out for the 2012 election. Maybe then we'll get a white president back in office. Maybe he'll have the common decency to let me suffer in peace.

G-Force...


Spontanément, je n'aime pas beaucoup les films dans lesquels les animaux parlent. Je ne suis pas une fan des Chipmunks et de leurs voix suraigues... Quoique Théodore est vraiment sympa.

Mais je ne veux pas vous parler des petits suisses. Je veux vous parler des cochons d'Inde super-entraînés du FBI aussi connus sous le noms de G-Force!

Comme tous les cinéphiles, j'avais vu la bande-annonce. Mais je ne peux pas dire que j'étais emballée.

Et puis, dans un moment d'ennui, lors de mon retour d'Égypte, j'ai décidé de me le taper. Vive les écrans personnels d'Air France!

Et j'ai adoré! A ma plus grande surprise!

Ok, ok... le scénario est prévisible mais les dialogues sont savoureux! Les petites perles se succèdent à un rythme infernal. J'en ai oublié que j'étais sale, fatiguée et triste de revenir au Québec. Un tour de force. Leurs voix sont parfaites et très typées. J'ai reconnu la voix de Penelope Cruz dans le rôle de Juarez, la femme fatale de cette équipe. Vous pourrez aussi entendre Sam Rockwell prêter sa voix à Darwin, le chef de la bande. Hilarant! Je ne voudrais pas oublier de mentionner Nicolas Cage qui donne vie à Speckles, la taupe spécialiste informatique.

C'est définitivement un film qui a deux niveaux de message, qui peut plaire aux enfants comme... à moi!

Je dois vous avertir que j'ai eu droit à la version originale anglaise. J'ignore comment le film a traversé la barrière de la langue...

Darwin: "Leave No Rodent Behind"!

Ma Cote: ****

mercredi 24 mars 2010

mardi 23 mars 2010

A la Mosquée

Les magnifiques lampes de la mosquée du sultan Hassan, au Caire.

Le vert est une couleur omniprésente dans la religion musulmane. Un vert franc, presque lumineux que l'on peut retrouver sur la couverture de plusieurs corans ou dans la couleur des lumières de Noël qui décorent certaines mosquées modernes. Nous retrouvons aussi cette couleur sur le drapeau égyptien ainsi que plusieurs autres états musulmans.

Il est dit que le vert était la couleur de l'étendard de la tribu de Mahomet, dans les premiers âges de cette religion. Le Coran décrit aussi les habitants du paradis comme portant de fins habits de soir verte... Elle représente l'allégeance musulmane des pays qui la place sur leur drapeau.

Peu importe la raison, le vert est partout dans les lieux de culte musulman mais souvent de façon discrète, comme dans ces lampes.

Un oubli


J'ai oublié de vous parler du chat du Cheshire. Un oubli impardonnable pour une folle au chat comme moi...

Pour ceux qui ne saurait pas de quoi je parle, il s'agit d'un chat dans Alice au Pays des Merveilles. Un chat rayé qui a la capacité de disparaître en souriant de toutes ses dents.

Et Tim Burton a réussi a lui donner à la fois de la douceur par son pelage et de l'étrange avec ses petites dents pointues. Et c'est là l'essence du félin. Affection et mystère tout à la fois. La griffe agile mais le ronronnement rassurant... Superbe!

Nous sommes loin de la version édulcorée de Walt Disney et heureusement d'ailleurs.

J'ai hâte de pouvoir entendre sa voix originale, celle de l'Anglais Stephen Fry. Vivement le DVD.

lundi 22 mars 2010

Lorsque l'humour devient critique sociale...


Les humoristes sont généralement de fins observateurs. Ils savent extraire l'essence des actualités, des relations interpersonnelles ou de l'homme de la rue et ils ne se gênent pas pour la tourner en ridicule.

De nombreux humoristes internationaux donnent dans la critique sociale, un peu comme Dieudonné. Et parfois, ils frappent là où ça fait mal. Comme cet humoriste belge. Ils ne l'ont pas facile les Belges depuis quelques années. Et ça date depuis Astérix si on se fie à la BD...

A lire ici dans Cyberpresse.

Alice au Pays des Merveilles... et moi aussi!


Tim Burton.
+
3-D.
+
Classique de la littérature.
=
Un très bon film à la clé...

Ce qui m'impressionne le plus, c'est l'utilisation judicieuse des effets spéciaux. Au lieu de noyer les personnages, la manipulation de l'image les rend plus vrais, plus attachants. C'est exceptionnel de voir la technologie aussi bien asservie à l'art. La dernière fois que j'ai vu un maillage aussi intéressant, c'est dans les réalisations de Robert Lepage (Ka, le Moulin à Image).

Et que dire de Johnny Depp. Il vole la vedette à Alice, tout simplement. Il incarne le chapelier avec folie (bien sûr) mais aussi affection. Ce qui relève du génie quand on pense que la moitié du film, ses pupilles sont inégales. C'est le genre de détail qui peut devenir obsédant pour moi. Déformation professionnelle probablement. Heureusement, ce ne fut pas le cas. Et c'est grâce au jeu de M. Depp. Chapeau!

Bon j'ai quand même quelques bémols. Le scénario manque un peu de profondeur à mon goût et la fin est d'un sucré...

Sans oublier la pauvre Anne Hathaway. Nous sommes loin de "Rachel getting married". Elle a hérité du rôle de la parfaite... et apparemment, c'est dur de jouer la "bonne". Ben dur. Quel ennui... Elle est capable de tellement plus. Et elle a le rouge à lèvre pour faire plus. Mais ça tombe à plat.

****

dimanche 21 mars 2010

Un nouveau bébé neuf!


Ma grande amie Marie-Eve vient de nous pondre un poupon magnifique. Je la félicite ainsi que le responsable du chromosome Y. Voici la merveille! Je l'ai vu aujourd'hui. Quelle beauté!

Il ne me reste qu'à souhaiter que Ulysse l'emporte sur Achille!

*soupir*

J'aime les bébés.

Après des mois de silence...

Je brise la glace!

Je reprends du collier.

D'abord, quelques explications.
La déprime a été profonde.

Parce que je suis célibataire pis mon ex a refait sa vie.
Parce que les rencontres sur internet, c'est déprimant en chien.
Parce que toutes mes amies ont des bébés et pas moi.
Parce que c'était pas prévu que je sois seule et sans enfants à 32 ans.

Bon.

J'ai aussi découvert que j'ai beaucoup de réticences à parler de ma tristesse et de mes failles sur mon blog. Personne n'aime être vulnérable. J'ai donc préféré fermer boutique.

Finalement, j'ai émergé. Tout récemment. Grâce à mes amis et grâce à un voyage.
Et je reprends la plume. En espérant ne pas avoir perdu tous mes lecteurs!