vendredi 30 avril 2010

Ibis à Assouan

Trop peu trop tard?

Un clin d'oeil à Robert dans La Presse...

http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/chantal-guy/201004/30/01-4275715-la-parole-des-suicides.php

Informations pour les obsèques de Robert

La famille accueillera parents et amis au

3517 boul. Levesque O, Chomedey

Heures des visites

Jeudi

le 6 mai 2010

09h00 à 13h00

Les funérailles auront lieu le 6 mai 2010 14h00 à l'adresse suivante: Église Sainte-Suzanne de Pierrefonds située au 95 Boul. Gouin O, Montréal (Pierrefonds).

mardi 27 avril 2010

Mon message pour Robert


Mon ami de loin. Nous ne croisions pas souvent la route l'un de l'autre mais à chaque fois, je t'ai retrouvé avec plaisir. Des mois sans nouvelles puis, à la faveur d'une rencontre cybernétique impromptue ou de la publication d'un texte sur mon blogue. nous échangions sur nos difficultés et nos réussites. Dans la distance, j'ai suivi tes drames et tes sommets. Je t'ai toujours admiré.

Récemment, nous avons même ouvert des coffres communs dans lesquels nous avions enfouis des souvenirs tout doux. Pour nous dire qu'il était difficile de vivre seul. Pour nous consoler d'être sans trop de racines.

Et puis nous nous sommes laissé sur toi qui me parlait de ta solitude devant la petite tache de sang restée sur le tapis de ta maison d'enfance. Et moi de te répondre que tout le néant du monde peut se trouver dans un peu d'hémoglobine répandue. Tu ne m'as pas répondu.

Je n'ai pas allumé. Je n'ai pas senti ta détresse à travers la trame digitale de notre échange. Je n'ai rien vu. Rien. Je n'ai rien entendu. Rien. C'est dur.

Je comprends que trop d'épreuves étaient sur toi. Je comprends mais je n'arrive pas à réconcilier ton image avec ton absence, avec ta mort.

J'espère de tout mon coeur que tu as trouvé le repos mon ami. Vole plus haut que nous tous! Vole vers le soleil, tes ailes ne fondront plus!

La chanson qui me porte actuellement

A travers les tumultes d'une vie que je ne comprends pas. Je suis mise en garde Grand Créateur. Mes priorités sont remises en ordre. Inutile d'en rajouter!

lundi 26 avril 2010

Mon ami Robert est mort


Robert Mailhot était un être porteur de lumière. Il était chirugien. Il était écrivain. Je l'admirais beaucoup.

Je l'ai connu lors de mes études en médecine. Nous nous fréquentions par période, mais toujours avec beaucoup de plaisir. Il travaillait à Trois-Rivières et moi à Chicoutimi mais grâce à la magie de la sphère digitale, nous nous parlions régulièrement. A chaque saison... sinon plus!

Robert a vécu l'enfer en perdant ses deux parents l'an passé. Il a tenté d'exorciser le tout dans un livre qui vient tout juste de paraître.

Robert s'est pendu hier chez lui. Robert est mort. Plus jamais il ne croisera ma route. Le seul absolu humain rendra impossible toutes retrouvailles.

Robert s'est tué hier et je ne comprends pas. J'ai de la peine. Tellement de peine...

jeudi 22 avril 2010

mercredi 21 avril 2010

Rue typique cairote

Vu: The September Issue


Je suis une fille qui aime les souliers, les sacs à main, les vêtements et les bijoux. Une fois de temps en temps je sacrifie plusieurs arbres en me procurant le magazine Vogue. Une ou deux fois par année... pas plus sans quoi je devrais cesser de me déclarer écologiste.

Ceci dit, j'ai une fascination pour Anna Wintour, cette papesse du style qui règne sur la destinée de cette revue légendaire. Je ne suis pas la seule. Anna Wintour mystifie: The Devil Wears Prada, Ugly Betty et j'en passe... Elle est partout.

J'ai donc été tout de suite intéressée par ce documentaire qui suit cette icône lors de la réalisation de la publication la plus importante de l'année en mode: l'édition de septembre.

Et je n'ai pas été déçue du tout. De façon bien rythmée, un peu comme un défilé de mode, nous plongeons dans les coulisses avec l'équipe de tournée. Mme Wintour en devient presque humaine tant les images sont révélatrices du désir de perfection de cette femme. Il y a quelque chose d'hypnotisant à voir ces yeux peser et rejeter, parfois d'un seul regard, le résultat de tant d'heures de travail. Et peu sont ceux qui osent remettre son jugement en cause.

Je pense que j'aurais aimé davantage de musique, surtout que la mode et la musique vont main dans la main. C'est mon seul bémol.

Ma Cote: ***

mardi 20 avril 2010

Est vieille mais est bonne

C'est juste parfait!

Section mariage du Khan El-Kallili

Le bureau du médecin

C'est probablement un peu par déformation professionnelle que j'aime autant cette chanson. Mais je vous assure, elle n'est pas si absurde qu'il n'y parait. Il y a dans cette chanson un peu du désespoir que je vois tous les jours dans les yeux de mes patients alors que je les accompagne vers mon bureau.


Petite fiction sur La Nuque (petit délire corporel)

Il y a un endroit où j'aime poser les lèvres et les yeux: cet espace précis entre la naissance des cheveux et la colonne. Il y a des petits cheveux fous à cet endroit, s'ils n'ont pas été taillés par le coiffeur. De petites pousses tendres infiniment sensibles qui craignent la chaîne aux maillons trop serrés. Par les jours de grands chaleurs, des perles de sueurs s'y forment, comme des gouttes de rosée à la base d'une fleur.

Généralement, c'est avec grande élégance de lignes et de courbes qu'en cet endroit le cou et la tête se rejoignent... enfin.

Lorsque notre nez peut s'y blottir, c'est l'essence même de la personne qui nous est donné à respirer. L'odeur de l'herbe ou du parfum du matin s'y attarde longuement. C'est un peu de l'histoire humaine qui nous touche lorsqu'on s'attarde sur la nuque d'un être aimé, enfant, femme ou mari.

Cher Cassivi...

Chapeau pour cette excellente critique, pleine de sourires et d'humilité! Ici sur cyberpresse!

dimanche 18 avril 2010

Vu: Les Trois Accords


Soyons francs: j'ai jamais trippé tant que ça sur Les Trois Accords.

J'ai échappé à la vague Saskatchewan et manqué le bateau Hawaïenne. Hé oui!

Mais il y a dans la chanson Dans Mon Corps de Jeune fille quelque chose qui m'a accroché et fait réentendre toutes leurs chansons sous une autre lumière. En fait, c'est la voix du chanteur qui me repoussait mais lorsque j'ai réussi à passer par-dessus, j'ai découvert des textes au parfum d'absurde et de vérité. Et des mélodies accrocheuses, il va sans dire.

Et ce soir, j'ai apprécié leur spectacle pleinement. Ils ont l'air tout jeune et ils en utilisent de l'énergie! C'est étourdissant!

Ils ont une bonne présence sur scène et un humour concordant avec celui qu'on retrouve dans leurs compositions.

J'ai bien aimé!

Ma seule déception: ils n'étaient que 4...

Ma Cote: ****

samedi 17 avril 2010

Vu: Kick-ass


Le buzz a dit vrai: c'est un méchant bon film.

Pour ceux qui n'aurait pas été contaminé par la vague "kick-ass", il s'agit d'une adaptation d'une bande dessinée américaine, un peu dans le ton de Watchmen. Un ado ordinaire décide d'incarner un super-héro, bien qu'il soit dénué de pouvoirs ou de connaissances particulières. Il choisit comme patronyme Kick-Ass.Dans sa course contre le crime, il rencontre deux autres "super-héros": Big Daddy et Hit Girl. Père et fille, ils combattent le crime dans un but de vengeance. Et c'est par Hit Girl que le controverse est arrivée.Il s'agit d'une fillette pré-pubère, avec une perruque violette, qui agit comme le plus violent des tueurs à gages. Voilà qui saisit. Personnellement, j'ai assez bien réagit à cela. Par contre, il est inévitable qu'elle se prenne quelques coups et c'est ce qui m'a dérangé le plus. Je n'aime pas voir des enfants se faire battre, super-héros ou pas! Pour cela, le film mérite bien sa cote 13 ans et plus.
Ceci dit, je suis tombée en amour avec Hit Girl. C'est la véritable vedette de ce film tant qu'à moi. Ses répliques sont savoureuses et son interprète candide à souhait. Adorable. Elle m'a rappelé la Béatrix Kiddo de Kill Bill. Hit Girl crève l'écran en beauté.

Par ailleurs, les décors sont magnifiques. Il y a une intégration judicieuse de la bande dessinée et Nicolas Cage (Big Daddy) est touchant comme ça fait longtemps que nous ne l'avons pas vu. La photographie, avec ses couleurs légèrement sursaturées, rend bien le dessin d'origine.
Finalement, la musique, parfois empruntée au film d'horreur 28 jours, parfois originale, est un parfait complément.
J'ai ADORÉ!

Ma Cote : ****

samedi 10 avril 2010

Chat du Khan El-Kallili


Un des multiples chats du Caire..... de l'Égypte!

En avion avec Damien


Quand je suis revenue d'Égypte, mon ami Damien m'a emmené voir les terres du Saguenay d'en haut! Magnifique moyen de reconnecter avec le Québec!

Merci!

jeudi 8 avril 2010

Les chaises égyptiennes


J'ignore si c'est une question de chaleur ou d'habitude mais on trouve des chaises partout en Égypte! Dans les souks ou dans le métro (comme celle-ci), elles sont libres ou occupées mais omniprésentes.

dimanche 4 avril 2010

Problèmes d'orthographe


Les Égyptiens sont très doués pour les langues même si des fois, ça passe mal au niveau de l'écrit. We have seen the pest....

samedi 3 avril 2010

Les hauteurs de Luxor


Il y a quelque chose dans cette photo toute simple, un mouvement dans l'immobilité qui résulte de cette combinaison de lignes et de textures... C'était magique!

vendredi 2 avril 2010

La beauté des lignes


Restaurant Tout Ankh Amoun, sur les rives du Nil, à Luxor. La beauté est partout, même sur la terrasse de ce café sans prétentions, dans les couleurs et les lignes de ces chaises.

L'Égypte me manque.

jeudi 1 avril 2010

Marianne et le désert


En partant pour l'Égypte, je m'étais préparée aux monuments. J'avais envisagé les femmes voilées et les dromadaires. Ma tête était jonchée des récits mythiques de ces Pharaons plus grands que nature.

Je ne pensais pas que les Égyptiens du 20eme siècle me fascineraient à ce point. Jamais je n'aurais cru être touchée par les parfums du berceau du monde.

Et pourtant, ces effluves ne me quittent plus.

Je me suis nichée au creux de l'Égypte comme s'il s'agissait de mon pays. Le muezzin ne troublait pas mon sommeil et m'appelait, moi aussi, au recueillement. Les chats, les vivres, les oranges... tout m'a semblé familier et frais à la fois.

Mais ce que j'ai ramené dans mon coeur et dans mes pieds, c'est le désert. Il m'a pris par surprise, comme la tempête se lève sur les dunes. J'ai marché entre les monolithes blancs sans rien attendre.

Et la joie a roulé sur moi.

J'étais dans le moment présent, entière et consciente, fascinée par ma propre excitation qui n'avait d'autre cause que ma présence dans cet univers si loin du mien. Un instant hors du temps. Un cadeau inattendu que je porte encore en moi, avec gratitude.

Merci.

La modernité et la tradition à la mosquée