mercredi 28 juillet 2010
mardi 27 juillet 2010
jeudi 22 juillet 2010
mercredi 21 juillet 2010
lundi 19 juillet 2010
J'ai fait de nouveaux bijoux...

En fait, il s'agit de prototypes alors il faudra me pardonner les petits dépassements de colle...
Je suis ouverte aux commandes.
Il s'agit de bague de bois poli, avec des tuiles de résines, des dessins à la main et des cristaux Swarovski... J'attends vos commentaires!


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Joaillerie
jeudi 15 juillet 2010
this is going to be soooo good!
avec David Fincher aux commandes!
mercredi 14 juillet 2010
Je suis une critique!! Partie 2
ici... et j'en suis très contente!
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4 étoiles,
critiques,
Sors-tu.ca
jeudi 8 juillet 2010
Balnéa ou le paradis

Et je pèse mes mots ici.
Le Spa Balnéa est situé au coeur des collines de l'Estrie, tout près de Bromont, au sein d'une forêt privée. Les bâtiments se fondent dans la forêt avec une harmonie rarement rencontrée. D'ailleurs, ces constructions inspirées ont gagné le Grand prix d'architecture Créativité Montréal et Spa Sélect en 2006.
Le hall d'accueil est aérien avec un toit cathédral et un foyer. Le personnel est omniprésent sans être trop en mode surveillance. L'ambiance est absolument au recueillement et nous permet d'apprécier pleinement le moment.
Au premier, le restaurant domine tout le domaine jusqu'au petit lac privé au pied de la colline. J'y ai goûté une excellente salade de poulet, fenouil et mangues ainsi qu'une rafraîchissante limonade au gingembre. Ensuite, une enfilade de bassins d'eau à température différente et de saunas secs et humides vous amène jusqu'au bord du lac ou plusieurs bains à remous et chaises longues vous attendent (ainsi qu'un autre sauna). Sur le lac naturel, un quai et des immenses coussins flottants vous attendent et incitent à la farniente.
Extraordinaire!
Ma Cote: ****** (oui oui 6 étoiles!!!)
mercredi 7 juillet 2010
Écouté: The House
The House – Katie Melua – 15 juin 2010
Katie Melua nous a donné de très belles balades par le passé. Nine Million Bicycles et Piece by Piece, sur l’album du même nom étaient de petites merveilles, nous parlant d’amour et de rupture avec douceur et légèreté. Elle nous a ensuite charmé avec un disque au parfum suranné, Pictures.
Une des caractéristiques de ces deux albums est la force des images qu’ils font naître. En effet, Katie Melua utilisait l’analogie avec brio, comparant son amour à un bateau (If You Were a Sailboat) ou la transparence d’un amoureux à la liste d’ingrédient sur une boite de conserve ( What It Says On The Tin). Le tout sur fond assez folk-rock qui laissait toute la place à sa voix vaguement rauque, mais infiniment touchante.
The House, le quatrième album de la britannique, rompt définitivement avec cette tradition. Il fallait s’y attendre : William Orbit, celui a qui l’on doit Ray Of Light de Madonna et 13 de Blur, était derrière la console pour cet opus. The House a donc marqué la fin de la productive union entre Melua et le producteur Mike Batt.
The Flood, le premier extrait, est relativement représentatif de l’album. C’est très rythmé et avec un bel effet de crescendo. J’aime bien malgré les relents de musique commerciale qui s’en dégagent.
D’ailleurs, les accents pop sont omniprésents à travers tout l’album avec l’usage du synthétiseur et de l’échantillonnage. C’est particulièrement flagrant sur Twisted et God On the Drums, Devil On the Bass. J’ai parfois même regretté ne pas aussi bien entendre la voix à cause de ces effets qui, en eux-mêmes, ne sont pas mauvais. Les textes restent bien imagés mais plus durs à saisir de par les fioritures qui les accompagnent
Par moment, c’est presque country : The One I Love Is Gone et I’d Love to Kill You. Je ne peux pas dire que j’ai été particulièrement intéressée par ce choix d’arrangements.
Bref, c’est réellement un changement de direction pour Katie Melua. Un disque à mon sens inégal et moins rafraîchissant que ce dont elle nous a habitué mais néanmoins de bonne facture musicale.
Moments forts
The Flood, Tiny Alien
Moments Mous
The One I Love Is Gone
Katie Melua nous a donné de très belles balades par le passé. Nine Million Bicycles et Piece by Piece, sur l’album du même nom étaient de petites merveilles, nous parlant d’amour et de rupture avec douceur et légèreté. Elle nous a ensuite charmé avec un disque au parfum suranné, Pictures.
Une des caractéristiques de ces deux albums est la force des images qu’ils font naître. En effet, Katie Melua utilisait l’analogie avec brio, comparant son amour à un bateau (If You Were a Sailboat) ou la transparence d’un amoureux à la liste d’ingrédient sur une boite de conserve ( What It Says On The Tin). Le tout sur fond assez folk-rock qui laissait toute la place à sa voix vaguement rauque, mais infiniment touchante.
The House, le quatrième album de la britannique, rompt définitivement avec cette tradition. Il fallait s’y attendre : William Orbit, celui a qui l’on doit Ray Of Light de Madonna et 13 de Blur, était derrière la console pour cet opus. The House a donc marqué la fin de la productive union entre Melua et le producteur Mike Batt.
The Flood, le premier extrait, est relativement représentatif de l’album. C’est très rythmé et avec un bel effet de crescendo. J’aime bien malgré les relents de musique commerciale qui s’en dégagent.
D’ailleurs, les accents pop sont omniprésents à travers tout l’album avec l’usage du synthétiseur et de l’échantillonnage. C’est particulièrement flagrant sur Twisted et God On the Drums, Devil On the Bass. J’ai parfois même regretté ne pas aussi bien entendre la voix à cause de ces effets qui, en eux-mêmes, ne sont pas mauvais. Les textes restent bien imagés mais plus durs à saisir de par les fioritures qui les accompagnent
Par moment, c’est presque country : The One I Love Is Gone et I’d Love to Kill You. Je ne peux pas dire que j’ai été particulièrement intéressée par ce choix d’arrangements.
Bref, c’est réellement un changement de direction pour Katie Melua. Un disque à mon sens inégal et moins rafraîchissant que ce dont elle nous a habitué mais néanmoins de bonne facture musicale.
Moments forts
The Flood, Tiny Alien
Moments Mous
The One I Love Is Gone
jeudi 1 juillet 2010
Vu: The Edge of Darkness

Le désespoir des pères endeuillés est un thème fort au club vidéo. Entre The Edge of Darkness, les 7 Jours du Talion et Taken, nous avons l'embarras du choix.
J'ai commencé par écouter le premier, avec au premier plan un Mel Gibson de plus en plus magané, incarnant un père policier témoin du meurtre par balle de sa fille unique. Évidemment, il décide de faire enquête afin de comprendre et de résoudre son deuil. Il s'emmêle rapidement dans une histoire de conspiration, d'armes et de nucléaire.
Moi aussi j'ai été assez emmêlée et pas très intéressée finalement par toutes ces circonvolutions. Pourtant, j'aime bien les thrillers sur fond politico-environnemental. Mais Mel ne m'a pas ému... les "messages de l'au-dela" de sa fifille non plus.
Dommage.
Ma Cote: **
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